The Promised NeverlandxBenjamin Lacombe

Histoire : Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible !
Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

> Sortie officielle le 25 Avril 2018 <

Benjamin Lacombe

( Œuvre emblématique : Alice au pays des merveilles )

Benjamin Lacombe est un auteur et illustrateur français né à Paris le 12 juillet 1982, il est l’un des représentants phares de la nouvelle illustration française.

En 2001, il entre à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris (EnsAD), où il suit une formation artistique. Parallèlement à ses études, il travaille dans la publicité et l’animation ; puis signe, à 19 ans, sa première bande dessinée et quelques autres livres illustrés...

Son projet de fin d’études, Cerise Griotte, qu’il a entièrement écrit et illustré, est son premier livre jeunesse qui paraît aux éditions du Seuil Jeunesse en mars 2006. Il est publié l’année suivante par Walker Books ( USA ), et est sélectionné par le prestigieux hebdomadaire Time Magazine comme l’un des dix meilleurs livres jeunesse de l’année 2007 aux États–Unis.



Depuis, Benjamin Lacombe a écrit et illustré une trentaine d’ouvrages vendus à plus de 2 millions d’exemplaires, dont certains ont été traduits dans une quinzaine de langues et primés à travers le monde. Des livres tels que Les Amants Papillons, Généalogie d’une Sorcière, La Mélodie des Tuyaux, Il était une fois..., Les Contes macabres, L’Herbier des Fées ou encore Alice au Pays des Merveilles.



Il expose régulièrement son travail en galerie et travaille notamment avec Ad Hoc Art (New York), Dorothy Circus (Rome), Maruzen (Tokyo), Nucleus (Los Angeles) et la Galerie Daniel Maghen (Paris)... 

3 Questions à Benjamin Lacombe

Comment avez-vous abordé ce projet ?

Benjamin Lacombe : C'était très nouveau pour moi, car si j'ai déja réalisé des couvertures de romans ou d’œuvres collectives, jamais encore je n'avais réalisé de couverture de manga. C'était à la fois très stimulant et en même temps inquiétant. Mais l'envie l'a emporté sur l’inquiétude, et je me suis plongé dans la lecture de The Promised Neverland.

Quels mangas lisez-vous ?

BL : J'en lis quelques fois, et j'aime beaucoup Mizuki, Jiro Taniguchi, Urasawa, Otomo... Quand j'étais adolescent, j'adorais Katsura, Clamp et Akira Toriyama.

Pourquoi recommandez-vous la lecture de ce titre ?

BL : Parce qu'il incite au rêve, à l’évasion et à la liberté.

Black CloverxPatrick Sobral

Histoire : Dans un monde régi par la magie, Yuno et Asta ont grandi ensemble avec un seul but en tête : devenir le prochain Empereur-Mage du royaume de Clover. Mais si le premier est naturellement doué, le deuxième, quant à lui, ne sait pas manipuler la magie. C'est ainsi que lors de la cérémonie d'attribution de leur grimoire, Yuno reçoit le légendaire grimoire au trèfle à quatre feuilles tandis qu'Asta, lui, repart bredouille. Or plus tard, un ancien et mystérieux ouvrage noir décoré d'un trèfle à cinq feuilles surgit devant lui ! Un grimoire d’anti-magie…

> Sortie officielle le 16 Mai 2018 <

Patrick Sobral

( Œuvre emblématique : La saga « Les légendaires » )

Patrick Sobral, alias Maître Pamplemousse, est né le 18 novembre 1972 à Limoges. Depuis son enfance, il est passionné par les univers de la bande dessinée, des comics et du manga. Avant de se lancer dans la bande dessinée, il est d’abord décorateur sur porcelaine, la spécialité de Limoges, tout en cultivant sa passion pour le dessin.


En 1999, il participe au concours Tsuki Sélection, initié par les Éditions Tonkam. Sa nouvelle est sélectionnée puis publiée dans un recueil sur le thème des anges. Dans les années qui suivent, il décide de quitter la fabrique de porcelaine, où il a travaillé pendant douze ans, pour accomplir son rêve et devenir dessinateur de bandes dessinées.
En 2003, il signe un contrat avec les Éditions Delcourt pour publier Les Légendaires. Portée par un graphisme inspiré des mangas et de leurs dessins dynamiques et émotifs, la série rencontre un succès immédiat.


En 2009, il décide de collaborer avec Nadou pour la série Les Légendaires Origines, qui raconte la formation du groupe des cinq héros (scénario : Patrick Sobral, dessins & couleurs : Nadou).


En 2016, il se lance dans une deuxième collaboration avec Jessica Jung pour la série Les Légendaires Parodia, une vision humoristique et parodique de l’univers des Légendaires.


Dans ses influences, on retrouve, pêle-mêle : Shingo Araki, le character designer de la série animée Saint Seiya (Les Chevaliers du Zodiaque), le cinéma fantastique, ou encore Vidéo Girl Aï de Masakazu Katsura.

3 Questions à Patrick Sobral

Comment avez-vous abordé ce projet ?

Patrick Sobral : La thématique était simple, il fallait être dans l'esprit de la série. Avec évidemment quelques directives à respecter, il a été aisé pour moi de savoir ce que j'allais faire comme type d'illustration, quelle émotion je voulais susciter ; tout simplement parce que Black Clover a un esprit très similaire à ma propre bande dessinée (Les Légendaires). Pour moi, il allait de soi que la couverture devait dégager un sentiment d'énergie positive, quelque chose de trépidant, de fun.

Quels mangas lisez-vous ?

PS : Un peu de tout, je dois dire. Ça va du manga humoristique au seinen bien noir. Dans le genre shônen, mes derniers coups de cœur ont été Seven Deadly Sins... et bien évidemment Black Clover. Dans cette catégorie, je lis souvent le genre de manga dont j'aurais aimé être l'auteur, tellement je trouve que ces histoires fourmillent d'idées brillantes.

Pourquoi recommandez-vous la lecture de ce titre ?

PS : Ce manga est extrêmement positif dans les thèmes qu'il défend. L'amitié, l'esprit d'équipe, le dépassement de soi – pour ne citer que celles-ci – sont des valeurs que j'aimais déjà dans les séries animées de mon enfance (Dragon Ball, Saint Seiya, etc.) et aujourd'hui encore j'ai toujours plaisir à découvrir des histoires qui les mettent en avant. Dans une période où des choses assez inquiétantes se produisent dans le monde, je pense que la lecture de titres comme Black Clover a d'autant plus d'importance.

Platinum EndxYslaire

Histoire : Mirai, un jeune homme qui a perdu tout espoir en la vie, est sauvé par un ange alors qu'il tente de se suicider. Mais cette rencontre fatidique pourrait bien le plonger dans un désespoir plus profond encore… Takeshi Obata et Tsugumi Ohba nous livrent un thriller sombre mettant en scène anges et humains autour d'un thème qui leur est cher : la frontière délicate entre le Bien et le Mal.

> Sortie officielle le Juin-Juillet 2018 <

Yslaire

( Œuvre emblématique : La saga « Sambre » )

Bernard Yslaire naît en 1957 à Bruxelles.


Auteur-illustrateur de Bande Dessinée et pionnier numérique, Bernard Yslaire se réinvente à chaque projet, changeant de style, de médias et de signature (Hislaire, iSlaire, Sylaire,…) pour mettre en scène ses univers d’anges et d’amants, au romantisme sombre.


Il débute à Spirou à 16 ans et lance en 1978 Bidouille et Violette, première histoire d’amour « mélancomique » de la BD Franco-belge. En 1985, associé à Balac pour le premier titre, il entame la tragédie romantique de Sambre, saluée par la critique et le public comme l'une des œuvres majeures des années 80.


A partir de 1997, il explore les techniques numériques. En novateur, il produit et réalise l’un des premiers Web-Feuilleton expérimental sur Internet. Pendant trois ans, Mémoires du XXe ciel oppose le regard muet d’un ange photographe et les souvenirs d’une vielle psychanalyste sur l’Histoire du Vingtième siècle. Sous le titre de XXeciel.com, le récit est adapté en bande dessinée, bousculant tous les codes du genre.


Parallèlement dans les années 80, il co-fonde le théâtre d’avant-garde Idéal Standard, publie des dessins de presse dans le quotidien la Libre Belgique, ou encore assure la communication visuelle du Théâtre impopulaire et du Rideau de Bruxelles. Dès 2000, il multiplie alors les rencontres créatrices, collabore ainsi avec des metteurs en scène pour le cinéma, le théâtre, des scénographies publiques...


En 2009, il s’associe à l’écrivain Jean-Claude Carrière pour Le ciel au dessus du Louvre. Dans le prolongement du livre, intégralement dessiné sur palette numérique, Yslaire expose au Musée du Louvre des « tableaux vidéo-graphiques », ou ses esquisses s’auto-dessinent sur écrans, en temps réel.


En 2012, avec Laurence Erlich, il crée Úropa, magazine pionnier du numérique. Récit mosaïque de politique-fiction sur l’Europe de 2032, le projet interroge notre futur dans un mélange d’imaginaire et de réel, caricaturant notre présent.

L’œuvre bande dessinée d’Yslaire s’est déjà vendue à plus d’un million et demi d’exemplaires, et traduite en plus de dix langues. L’artiste a été exposé dans de multiples galeries et de musées européens et asiatiques, couronné d’une quinzaine de prix internationaux. En 2009, le Ministère français de la Culture l’a nommé chevalier des Arts et des Lettres, et en 2015, élevé au grade d’Officier.

3 Questions à Yslaire

Comment avez-vous abordé ce projet ?

Yslaire : Avec enthousiasme. Je suis  particulièrement sensible à la création graphique asiatique, depuis mes voyages à Séoul et Tokyo. Et c’est toujours émouvant quand des inspirations se croisent à des milliers de kilomètres de distance : les Anges, le suicide, l'amour adolescent me sont des thèmes chers. J’ai pris comme un défi de proposer un regard alternatif européen, sans trahir la fraicheur naïve du manga.  Et la démarche éditoriale me plaisait par son audace et son ouverture des frontières. 

Quels mangas lisez-vous ?

Y : Death Note, VideoGirl, Monster…  et des auteurs comme Tezuka, Otomo, Taniguchi…

Pourquoi recommandez-vous la lecture de ce titre ?

Y : La fraicheur naïve du manga, autant graphique que narrative, me rappelle ma première série, Bidouille et Violette. Ce mélange  de sensibilité féminine et de spleen adolescent m’émeut toujours. Qui n’a pas rêvé son premier amour  comme une approche de l’absolu, si proche de l’abîme ? Ce saut dans le vide, c’est paradoxalement un peu le premier pas vers la vie adulte : perdre ses illusions, son innocence et être sauvé par son idéal… les contes nous aident à survivre à la dureté du Monde.

Fire PunchxTarquin

Histoire : Dans un monde où tout est recouvert de glace, la famine et le chaos règnent sur la Terre. Parmi les quelques humains qui tentent de survivre, certains sont dotés de pouvoir surnaturels. Agni et sa soeur, Luna, font partis de ces « élus » et possèdent la faculté de se régénérer. Agni utilise ce pouvoir pour nourrir les habitants de son village. Pourtant cela ne suffira pas à les préserver du terrible malheur qui va s’abattre sur eux… Agni sera le seul survivant du massacre qui a brûlé tous ses proches. Il part alors dans une quête effrénée pour assouvir sa soif de vengeance !

> Sortie officielle le 20 Juin 2018 <

Tarquin

( Œuvre emblématique : La saga « Lanfeust de Troy » )

Didier Tarquin est né le 20 janvier 1967 à Toulon. Il passe les dix premières années de sa vie en Algérie. C’est à son retour en France qu’il découvre la bande dessinée, et surtout l’envie d’en faire. Il orientera donc ses études vers le dessin. Après un bref passage aux Arts Plastiques à Aix-en-Provence, il décide de se consacrer entièrement à la bande dessinée.



En 1990, il publie Les Maléfices d’Orient chez Soleil Productions. Après un an de silence graphique sous les drapeaux, il dessinera deux tomes de la série Röq, scénarisés par Avossa (Soleil), entre 1992 et 1993. Entre 1994 et 1995, il anime également un atelier de bande dessinée à Hyères dans le Var.



Avec Christophe Arleston, il entame une nouvelle série, toujours d’Héroic Fantasy : Lanfeust de Troy. Une aventure de six ans et huit albums, qui se poursuit avec Lanfeust des Étoiles et maintenant Lanfeust Odyssey.

3 Questions à Tarquin

Comment avez-vous abordé ce projet ?

Tarquin : Le plus simplement du monde. J’ai d’abord lu le manga (que je ne connaissais pas), puis j’ai fait comme d’habitude et je me suis laissé aller : une couverture, c’est pour moi tout d’abord une histoire de sensations, et Fire Punch a deux dimensions. D’un côté, le calme et le froid, de l’autre, la violence et le feu. J’ai donc tout simplement divisé la couverture en deux parties, dans le sens de la diagonale, pour opposer ces deux points forts.

Quels mangas lisez-vous ?

T : En ce moment, je lis Cat’s Eyes… J’y suis bien obligé car j’ai deux filles et elles sont totalement fan. Sans compter que c’est une excellente série !

Pourquoi recommandez-vous la lecture de ce titre ?

T : Fire Punch, c’est à la fois complètement barré et super cohérent ! Ce que j’ai particulièrement adoré, c’est que tout est bâti sur des choses qui sont profondément enfouies en nous et que nous n’osons pas regarder en face parce que nous sommes trop civilisés. C’est l’expression de notre partie animale. En lisant cette série, j’ai eu l’impression d’être le Docteur Jekyll devant un ouvrage traitant de Mister Hyde… Une sensation très troublante mais extrêmement fascinante.